Ca-vaps.com
Image default
Non classé

La cigarette électronique enfin reconnue comme alternative efficace pour le sevrage tabagique

Depuis les débuts de la vape, la cigarette électronique est devenue plus qu’un phénomène, elle a converti près de 2 millions d’utilisateurs en France. Jusqu’en 2017 (Source : Santé Publique France), elle a permis à plus de 700 000 fumeurs d’arrêter de fumer des cigarettes combustibles comprenant pas moins de 4000 agents toxiques, pour la plupart cancérigène. La France s’octroie la troisième place sur le marché mondial, derrière les États-Unis et le Royaume-Uni qui est l’une des seules nations à promouvoir la vapoteuse.

En 2014, le Public Health England (département de la santé Britannique) a mené une étude qui a conclu que la cigarette électronique est au moins 95% moins dangereuse que le tabac. Le pays n’hésite pas à promouvoir la cigarette électronique en faisant mention sur les paquets de cigarettes de cette étude, et ouvre directement dans les hôpitaux, des boutiques de vapes afin d’amener les patients à essayer la cigarette électronique pour s’éloigner du tabac.

https://www.fivape.org/stop-a-lacharnement-de-loms-sur-le-vapotage

Les États-Unis ont cristallisés le petit monde des vapoteurs, pourquoi ?

Aux États-Unis, le ton est beaucoup plus morose et le gouvernement voit la cigarette électronique d’un œil critique. En effet, le cataclysme qui a touché le pays en juillet 2019, a mis au jour une mystérieuse maladie pulmonaire ne touchant que des utilisateurs de cigarette électronique. Durant cette épidémie, 48 morts et plus de 2000 hospitalisations sont à déplorer. Ce n’est pas la cigarette électronique qui est en cause, mais les produits que les jeunes américains ont utilisés. Des produits frelatés, achetés au marché noir, composés d’huile de cannabis et d’acétate de vitamine E. Ces produits ne sont bien évidemment pas prévus pour être inhalés et ont créés des insuffisances pulmonaires graves aux utilisateurs qui l’ont vapotés. Il aura fallu 3 mois aux autorités américaines pour révéler le coupable.

Ce type de phénomène peut-il arrivé en France ? Non si on utilise des produits soumis à la réglementation en vigueur. Les produits de vapotage en France sont strictement réglementés et font l’objet de contrôles qualité. Lorsqu’un fabricant d’e-liquide imagine la composition et crée un produit, il doit obligatoirement le soumettre à l’ANSES (l’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail). En outre, la TPD (la directive européenne sur les produits du tabac) impose aux fabricants une limitation de volume des flacons de produits nicotinés à 10ml. Contrairement aux USA, les produits européens ont un taux de nicotine maximum de 20mg/ml, les flacons contiennent une quantité complète d’informations sur la nature du e-liquide et la publicité n’est pas autorisée.

A la même période, le 29 juillet 2019, l’OMS (l’Organisation mondiale de la Santé) sème le doute dans l’esprit des gens avec un rapport de 200 pages, sur les ravages du tabagisme dans le monde, dans lequel seulement deux pages sont consacrées à la cigarette électronique. Dans ces deux pages, l’OMS affirme que la cigarette électronique est « incontestablement nocive » et qu’elle « ne devrait pas être promue comme une aide au sevrage ».

Les associations de vapoteurs, les acteurs de la vape et les professionnels de santé s’indignent de telles affirmations. L’un des premiers professionnels de santé à réagir, est le Pr Gérard DUBOIS, membre de l’académie nationale de médecine, qui dénonce une « erreur de communication invraisemblable » et rappelle que « la cigarette électronique est destinée aux fumeurs car ils sont en danger, le tabac tue 8 millions de personnes chaque année », dont 78000 en France. Le Pr Bertrand DAUTZENBERG, pneumologue, fervent défenseur de la cigarette électronique, s’indigne et craint que « la méfiance des fumeurs envers l’e-cigarette » ait « un effet délétère sur les tentatives d’arrêt ». En outre, le Pr DAUTZENBERG déclare « qu’il n’y a aucun doute scientifique sur le fait que les émissions d’e-cigarette, sans être dénuées d’effets indésirables, sont infiniment moins nocives pour la santé que la fumée du tabac ». Il utilise une comparaison parlante, « Fumer, c’est un peu comme prendre l’autoroute à contre-sens. Vapoter, c’est rouler à 140 km/h au lieu de 130km/h ».

Après les évènements survenus aux États-Unis et le rapport de l’OMS, la psychose s’installe en France et freine les fumeurs à tester la cigarette électronique pour tenter d’arrêter de fumer. Dans les boutiques de vape, la question des clients est toujours la même : « c’est vrai que c’est plus dangereux que le tabac ? » Par conséquent, les boutiques de vape enregistrent une perte de chiffre d’affaires de 20% en moyenne et voient une forte baisse des primo-accédant qui préfèrent continuer à fumer des cigarettes traditionnelles par crainte de la cigarette électronique.

La e-cigarette un bon moyen pour le sevrage tabagique

D’après une étude publiée dans le New England Journal of Medecine, la cigarette électronique arrive en tête des moyens de sevrage tabagique. Dirigée par Peter HAJEK, psychologue et directeur de l’unité de recherche sur la dépendance au tabac du Wolfson Institute of Prevention à la Queen Mary University de Londres, cette étude, menée sur 886 participants sur une période de 52 semaines, à démontrée que les fumeurs passant à la cigarette électronique, ont deux fois plus de chance d’arrêter de fumer.

Cela est dû au fait que le vapoteur garde une gestuelle rassurante pour lui : porter quelque chose à la bouche et recracher de la vapeur. Ce n’est pas la seule chose qui va l’aider dans son sevrage. Le fumeur a besoin de remplacer la nicotine de ses cigarettes par une autre forme de nicotine, comme les patchs, les gommes à mâcher ou encore la cigarette électronique avec le taux de nicotine qui correspond à ses besoins. Il est primordial que le fumeur se rapproche d’une boutique de cigarette électronique spécialisée lui permettant d’avoir des conseils sur le type d’appareil et le dosage de nicotine dont il aura besoin pour tenter d’arrêter de fumer.

Depuis sa démocratisation en 2010, le matériel n’a de cesse d’évoluer, avec des cigarettes électroniques plus performantes et plus puissantes pour certaines. Le gros fumeur qui va dans une boutique de vape, est persuadé qu’il a besoin de la plus grosse cigarette électronique et qu’il doit faire les plus gros nuages de vapeur possible pour arrêter de fumer. S’il part sur ce type de matériel, il y a toutes les chances qu’il ait une quinte de toux, dû à une trop grande densité de vapeur inhalée et le fait que la gorge du fumeur est fortement irritée par la fumée de tabac et les dépôts de goudron lié à la combustion de la cigarette traditionnelle. Une cigarette électronique avec une puissance adaptée et un bon dosage de nicotine est recommandée pour ce type de fumeur, pour un sevrage dans les meilleures conditions.

Les flacons d’e-liquides sont composés de 4 éléments principaux, le propylène glycol et la glycérine végétale, qui constituent la base du e-liquide, des arômes alimentaires et de la nicotine. Le propylène glycol et la glycérine végétale sont deux éléments que l’on retrouve dans l’industrie alimentaire, pharmaceutique et cosmétique. Les arômes alimentaires, qui donnent le goût aux e-liquides et apportent du plaisir au vapoteur, sont spécialement prévus pour la vape et sont assemblés par des aromaticiens dans des laboratoires, afin qu’il y ait de bonnes interactions entre les différentes molécules aromatiques.

Enfin, la nicotine, qui comme toutes formes de nicotine, est extraite des feuilles de tabac. La nicotine dans les e-liquides, est bien moins puissante que la nicotine de cigarette traditionnelle. L’industrie du tabac décuple les effets de la nicotine par l’ajout de produits chimiques comme l’ammoniaque. Le vapoteur pourra gérer son taux en le réduisant avec le temps.

Les arômes alimentaires sont aussi importants que la nicotine, car ils donnent du plaisir gustatif au vapoteur et lui laissera une saveur en bouche bien plus agréable qu’avec ses anciennes cigarettes.

Parmi les différents motifs d’arrêts du tabac, la santé se place en première position, la seconde étant le coût des cigarettes qui augmente d’année en année. L’augmentation du prix du tabac en mars 2020, atteignant la barre symbolique de 10€ verra affluer les fumeurs dans les boutiques de cigarettes électroniques afin de se renseigner. Prenons l’exemple d’une personne fumant un paquet par jour, en une année elle dépensera en moyenne près de 3500€ en cigarettes. Avec la vape, en moyenne, ça lui coutera, avec l’achat du matériel, les consommables et les flacons de e-liquides, entre deux à cinq fois moins chère suivant la cigarette électronique choisie.

En plus de faire des économies substantielles, le vapoteur verra sa vie changer radicalement. Il retrouvera le goût des aliments, gâché par des années de tabagisme, il aura une plus belle peau car la cigarette électronique ne dégage pas de goudron ni de monoxyde de carbone, qui crée une asphyxie de la peau et retrouvera ses capacités pulmonaires qu’il avait lorsqu’il ne fumait pas.

Arrêtons de diaboliser la cigarette électronique et considérons-la comme un substitut nicotinique comme un autre permettant de s’éloigner du tabagisme, qui, rappelons-le est la première cause de mortalité évitable en France.

Soutien particulier aux Boutiques Spécialisées !

La FIVAPE Association loi 1901, son objet est de défendre et d’accompagner le développement de la filière vape.

La Fivape s’implique activement dans l’amélioration constante des exigences de sécurité et de qualité des produits du vapotage, et s’engage au quotidien au côté de tous les professionnels de la vape

La vape se professionnalise et la Fivape organise depuis fin 2019 des formations destinées aux responsables et aux vendeurs de shop afin de les sensibiliser aux bonnes pratiques et surtout apporter le meilleur soutient possible au primo-vapoteur afin que le sevrage tabagique soit le plus efficace possible.

A lire aussi

Quelle machine à café choisir ?

Irene

Dénicher la bonne complémentaire santé via un courtier indépendant

Claude

Les différents métaux précieux et leur domaine d’utilisation

Tamby

Les différents types d’abris-mobilier urbains

Odile

Pierre tombale, ce qu’il faut savoir dans son choix

Irene

Top 3 des meilleures machines à café à grains

Irene